Location saisonnière

L’été arrive et les vacances avec. Vous êtes nombreux à surfer à la recherche d’une location
d’appartement, de maison ou encore de mobil-home. Mais attention aux arnaques !
Le plus souvent, vous payez une caution pour un bien que vous souhaitez louer et le jour de
l’emménagement, le loueur est aux abonnés absents et aucun logement n’est disponible.

Les cas les plus courants sont donc :
 Le logement loué n’existe pas ou est déjà loué.
 Il est dans un état éloigné de celui présenté dans l’annonce.

Un grand classique en fait… Du coup, on ne perd pas de temps et on attaque les conseils en
commençant par les bases…

Quelques conseils ;
 Méfiez-vous des prix trop attractifs. Un prix trop bas est souvent source de problème.
Il est important de comparer les tarifs existants entre les biens qui ont des caractéristiques
identiques.
 Contactez téléphoniquement l’annonceur afin d’obtenir plus d’informations sur la
prestation. Le téléphone permet de garantir que l’interlocuteur ne se trouve pas à
l’étranger. De plus, cela permet de tester ses connaissances du bien et de son
environnement.
 Vérifiez le contrat de location. Avoir un contrat est une obligation légale, si on vous dit
le contraire, c’est qu’il y a embrouille ! Le contrat doit contenir les coordonnées du
propriétaire du logement en location (nom + adresse), la description du bien (type,
surface, nombre de pièces…), le tarif avec les modalités de paiement.
 Faites un état des lieux avec le propriétaire ou son représentant lors de la signature
du contrat.

Attention à l’acompte !
Il est normal pour le propriétaire de demander un acompte pour bloquer la réservation.
Celui-ci ne peut excéder 30% du montant de la location.
L’acompte est une somme versée en avance par un client lors d’un achat, il entraîne un
engagement ferme, la commande ne peut pas être annulée. Le propriétaire peut donc vous
réclamer l’intégralité du prix de la location

Par ailleurs, si la location saisonnière ne correspond pas au descriptif ou si vous constatez des
défauts non mentionnés qui empêchent un usage normal du logement, des sanctions
peuvent être prononcées à l’encontre du propriétaire en vertu de l’article L.121-1 du Code de
la consommation.

Mentionnez-le sur l’état des lieux en entrant dans le logement et prenez un maximum de
photos…